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Si la doula est plus communément axée autour de la maternité,  j'ai élargi le champ de mon accompagnement incluant aussi les cycles, les sexualités, les autres moments de vie et la mort.

 

Je me définis dès lors comme Continuum doula, accompagnante des récits intimes et des sexualités.

 

Par ma formation initiale et continue, mon expérience, mes  propositions d'explorations psycho-coroporelles, ma qualité de présence, mon approche centrée sur la personne, c'est offrir un espace sûr pour habiter et raconter son corps et son intimité.

J’entre ainsi au service de la personne, où elle en est et Comme Elle Dit.

Dans un cadre sécuritaire (confidentialité, bienveillance, souveraineté, adaptabilité, intimité), je propose à la personne des temps d’écoute, de partage, de douceur et d’exploration de ses sensations corporelles.

Chacun.e y est responsable et libre de vivre ses émotions, selon son état du moment et ses besoins.

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Mon parcours

Petite, je voulais devenir médecin légiste...

Finalement, je fais des études d'infirmière. J’enchaîne avec un Master en Santé publique à l’Université Libre de Bruxelles (ULB). Et J'y travaille comme chercheur au laboratoire d'économie de la santé de l'ULB sur l'étude de la mise en place des soins palliatifs à domicile. Mon parcours professionnel se bonifie au sein d'autres associations comme chargée de projets (dont à Modus Vivendi: réduction des risques liés à l'usage des drogues). J'ai été aussi coordinatrice Petite Enfance dans des mairies. Et entre tout cela, je fais le DEA en méthodes statistiques et épidémiologique, l'agrégation et je me forme aux outils de l'éducation populaire.

 

J'arrive en Haute Loire en 2008. J'y suis directrice d’un réseau de soins palliatifs (RESOPAD43 devenu Appui Santé 43) pendant 13 ans, puis j'occupe le poste de chargée de développement pour une autre association d'accompagnement de la fin de vie à domicile. Et je continue de nourrir mes élans d'apprendre : l’Université du Nous, les outils de l'intelligence collective et le DU en pratiques somatiques.

A la naissance de mon second enfant, et en pleine période Covid, je change de cap et me forme au métier de doula. Je milite pour le choix d'accoucher dans le lieu et pour l'instruction en famille. Je prends mesure de la préciosité des espaces d'écoute, en accompagnements individuels ou en groupe. Je facilite différents cercles de parole et ateliers: tente rouge, café mortel (sur base de travail de Bernard Crettaz), éco-anxiété (sur base du travail de Joana Macy), etc. Et avec une amie sage-femme, nous préparons un cycle d'ateliers d'auto-gynécologie mais qui "ne prend pas"malgré l'article dans Le Monde pour lequel nous avons participé.  

Entre temps, j'enrichis mes explorations somatiques et corporelles. Je découvre le systema, art martial russe et le Playfigth. Je reste en lien avec les espaces de mouvements: contact-improvisation, chamaille, discipline du mouvement authentique. Pour étayer davantage mon propos somatique dans la réappropriation des corps, je m'intéresse au travail de Sexological bodyworker qui me fait découvrir le genital mapping. Je me découvre une curiosité pour les sexualités, le mouvement Sx+, les communautés de kinsters, etc. Je pose aussi comme modèle vivant aux Ateliers des arts.

Et 2025, je choisis de me former à la sexothérapie, dans la continuité de l'accompagnement en tant que "full spectrum doula".

Et d'autres projets mijotent..

Formations et éthique

Je me forme régulièrement pour être au plus proche des évolutions sociétales actuelles, pour approfondir et élargir ma pratique à différentes approches d'écoute. Et bien sur, je reste curieuse-chercheuse et exploratrice et notamment concernant les processus favorisant les connexions soma-corporelles

Comme l’exigent les règles de déontologie de la profession de sexothérapeute, je suis suivie en psychothérapie, et je suis supervisée.

Code de déontologie

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